Effet placebo ? …
20 novembre, 2011, 14:20
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Les maux de tête dans la famille, c’est l’héritage qui se transmet de mère en fille et dans le domaine j’ai tout un éventail à ma disposition, du petit mal de tête en filigrane, au casque de migraine vissé au crane . Je connais par cœur les symptômes et leur traitements . Par exemple quand je me réveille avec la barre sur le front, inutile de compter sur la dissipation spontanée du brouillard, la seule solution pour que je vois le soleil se lever, c’est Efferalgan effervescent au petit déjeuner . La semaine dernière j’ai été gâtée, j’ai eu droit deux matins de suite au même menu, suivi heureusement de l’effet escompté . Alors quand ce matin m’a fille m’a demandé si j’avais un comprimé à lui donner, j’ai ouvert mon sac et lui ai tendu sans vérifier le tube qui me suit partout depuis le début de la semaine …un tube de vitamine C en comprimés effervescents achetés par mon mari pour venir à bout son rhume …
Ainsi cette semaine j’ai mis terme à deux débuts de migraines …avec de la vitamine C et franchement je ne sais pas quoi en penser !!! 
Petits enfants…petits soucis, grands enfants…grands soucis
19 novembre, 2011, 15:39
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Depuis qu’ils sont « grands », encore plus que lorsqu’ils étaient petits, ma vie tourne autours de mes enfants . Depuis qu’ils sont nés voila plus de 20 ans pour l’ainée , j’ai dû m’accorder un ou deux ans de répit, le temps de faire murir et et aboutir le projet de ma reconversion professionnelle . Depuis, même si je n’éprouve pas de regrets à avoir franchi le pas, je n’ai pas encore trouvé matière à penser qu’il s’agissait du meilleur choix pour mon épanouissement . J’ignorais à quel point le chemin que j’empruntais allait être semé d’embuches. Malgré ça je tiens la route, sans doute grâce au travail fait en amont ; ces années de « divan » qui m’ont permis de constituer un ensemble cohérent. Je fais front et résiste aux conséquences du choix d’une révélation tardive avec redémarrage à zéro…la passion aidant . J’arrive sans effort à me rendre disponible pour les personnes qui me le demandent et à quelques exceptions près je ramène peu de soucis à la maison et inversement . Par contre j’ai remarqué que je me débrouillais mieux avec les problèmes rencontrés dans le cadre de mon activité professionnelle qu’avec ceux qui me touchent personnellement à travers les personnes de mon proche environnement, surtout quand ils touchent mes enfants . Je fais partie de ces femmes qui se sont pas mal interrogées sur la notion d’instinct maternel , parce que je me suis bien rendue compte de ma difficulté à devenir mère. Et ça n’a rien avoir avec la notion de responsabilités, ni l’amour donné à mes enfants. Juste j’ai mis un sacré bout de temps, celui sans doute nécessaire à retrouver ma propre filiation, pour réaliser que ces deux là faisaient partie du plus profond de mon être et du coup c’est maintenant que je souffre le plus des affres de la parentalité …
Avec sans doute là matière à se remettre au travail …
Les vrais faux « sauveteurs » de l’humanité …
15 novembre, 2011, 18:04
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Quelle curieuse forme d’esprit que de réduire la réciprocité de l’ échange humain au seul don de soi, la relation affective à un rapport de profit et de gratitude … quelle curieuse forme d’esprit que de vouloir passer pour un Saint alors que l’on en est pas un …
Certains se prennent pour des « Sauveteurs » de l’humanité et d’autres le sont, comment faire la différence entre un véritable comportement altruiste et sa pâle copie ?
A l’instar de Soeur-Thérésa, Soeur-Emmanuelle ou de l’Abbé Pierre, les vrais « sauveteurs » ne mouillent pas leur chemise dans le but d’obtenir les « palmes du mérites » l’adoration et la reconnaissance inconditionnelle de ceux à qui ils tendent la main, ils n’ont pas besoin que chacun de leurs agissement soient applaudis par un public acquis, ils ne donnent pas d’une main pour mieux reprendre de l’autre …
La rentrée
31 août, 2011, 10:50
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Rentrée depuis quatre jours ou …une éternité ? Rentrer avec la canicule alors que je ne régule pas la chaleur, n’aide pas à renouer paisiblement avec les réalités du quotidien . J’ai un problème avec le temps, je ne le vois pas passer, avec souvent l’impression de le laisser filer . Je me réveille un matin et je réalise qu’après juin et juillet, aout, touche à sa fin et que les mois que je préfère dans l’année sont passés trop vites encore cette année . Je ne supporte pas les fortes chaleurs mais j’aime tout le reste dans l’été, les jours longs, la luminosité, la végétation luxuriante, les fruits et légumes en abondance, l’humeur à la dilettante propice à renouer les liens ou faire de nouvelles connaissances . C’est en été que j’arrive à recharger les batteries, que je fais des projets et le plein de bonnes résolutions … pour la rentrée . Cet été, nous avons beaucoup circulé en commençant par le sud-ouest pour installer notre fille dans son premier appartement de « Grande » , puis retour at home pour assurer les séances incontournables et re-départ pour le grand sud cette fois-ci et une semaine déconnectée du reste du monde en immersion dans l’univers de l’Hypnose Ericksonienne, l’occasion d’échanger avec psys de tout poil, médecins et para-médicaux et de partager de belles expériences humaines ; retour à la maison juste pour essuyer les invectives d’une patiente souffrant … d’un débordement d’impatience et repartir contrariée pour les dix derniers jours de notre périple . Au total 3000 km de routes françaises, (avons mis une croix sur le réseau autoroutier trop ennuyeux ) et une longue liste de belles images et moments riches en émotions .
Message métaphorique …
29 juin, 2011, 13:00
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Besoin de léger, besoin d’autre chose que toute la misère du monde à porter …
Aujourd’hui 16 juin
16 juin, 2011, 11:34
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Le plus dur me disait hier une amie malade d’un cancer, ce n’est pas le traitement, ni la maladie, c’est la gestion de l’inquiétude et de la sollicitude de l’entourage, qui vous rappelle que vous êtes malade, alors que vous ne vous sentez pas plus mal, ni différente qu’avant le diagnostique et que vous n’aspirez qu’à une chose, c’est continuer à vivre normalement entre les visites à l’hôpital. J’ai entendu ce discours de la bouche de ma mère durant les 20 années pendant lesquelles elle a supporté la maladie et surtout le poids de l’inquiétude de mon père . J’étais jeune et sans expérience de la vie, elle était le pilier de mon existence et a continué à l’être jusqu’au bout de sa vie et même au-delà . Nous ne parlions jamais de la maladie et avons passé des heures au téléphone à papoter, échanger comme si de rien n’était et à nous moquer du comportement sur-protecteur de mon père qu’elle s’employait à déjouer comme une ado rebelle . Mon inquiétude à moi , j’avais choisi de la faire taire en commençant par l’enfermer dans un carcan de déni, une volonté de bien faire et de continuer à vivre même à moitié . Ignorer ses peurs , les retenir, les faire taire , les déplacer, les reporter, jusqu’à ce que qu’on ne sache plus quoi en faire et qu’elle finissent par nous rattraper … C’est moi qui ai eu besoin d’un soutien extérieur d’un lieu ou poser,trier et ordonner mes pensées . Je n’ai pas le sentiment d’avoir feint, mais plutôt d’avoir atteint le plus près de ce que je ressentais, d’être vraie . Tantôt vide, grouillante de vie, ou remplie de colère, de cette colère qu’il m’est arrivé de lui exprimer comme autant d’amour écorché . La vie ne nous a pas fait de cadeau, mais je crois que nous avons su la traiter comme elle le mérite avec frivolité, à grand renfort de pieds de nez à la dureté de la réalité . Et j’ai le sentiment que nous avons bien fait . Aujourd’hui nous sommes le 16 juin encore tout près .
mère poule …
9 mai, 2011, 15:49
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Mission accomplie, les deux ont un logement . Comme d’habitude j’ai été la seule à m’en faire, pourquoi je m’en fais autant ? pourquoi ne suis-je pas comme leur père d’un flegme déroutant et comme tous les deux, confiants en les ressources de leurs parents ? Un fait est, le hasard…la chance, l’opportunité ont encore joué en notre faveur, comme souvent . Je me dis à chaque fois mais comment feraient ils si nous n’étions pas là ? je sais qu’ils « feraient », mais la question que je me pose est « comment » ? et puis je me dis également, qu’il serait bien temps qu’ils se débrouillent seuls, qu’ils se frottent aux difficultés et y trouvent eux même des solutions . Mais je ne vais pas au bout de mes résolutions et j’ai du mal à les laisser se débattre quand je peux les aider . A tort ou à raison, peu importe, je continue à me comporter vis-à-vis de mes enfants, comme je le sens et je n’ai pas le sentiment que ça ait si mal fonctionné jusqu’à présent . Junior préfère se passer de nos services pour son déménagement et mettre les copains à contribution , okay, okay , suis dure à la détente mais parfois aussi j’entends ! …
Entre deux valises
1 mai, 2011, 17:46
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A peine de retour je me demande où sont passées les vacances . En 10 jours j’ai vu défiler des appartements, des agences immobilières, des centaines de km d’autoroute, le soleil, des orages, la mer, mon père …
De retour, premier bilan positif puisque nous avons décroché la lune pour notre fille ou plutôt l’appart de ses rêves, en un coup de cœur, l’alignement de quelques chèques et une tonne de paperasse .
Mon père a pris plaisir à retrouver la mer sous le soleil et envisage d’y retourner avec des amis avant l’été, Je suis ravie qu’il ait envie de profiter à nouveau de cette maison qui est aussi la sienne et recommence à y passer de bons moments .
A peine rentrée, et le temps d’ assurer mes séances, je suis à nouveau sur le départ, destination Lyon cette fois-ci, pour un nouveau circuit dans les agences immobilières en compagnie de Junior, avec pour objectif …dégoter l’appart de ses rêves . Dieu merci je n’ai que deux enfants !
Et puis pendant que nous sommes dans les déménagements, je suis en discussion pour la colocation d’un cabinet en ville, un projet qui s’il aboutit devrait me changer la vie .
Quel(le) ami(e) êtes vous ?
17 avril, 2011, 14:26
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Quel(le) ami(e) êtes-vous ?
Bon d’accord je commence, mais après c’est à vous de me dire, le sujet m’intéresse .
Je suis …
L’amie confidente : celle qui écoute en toutes circonstances et sait garder les secrets
L’amie un peu chiante : qui ne peut pas s’empêcher de lâcher un avis ou un conseil même si on ne lui a rien demandé . Je ne travaille pas quand j’écoute parler une amie, alors j’ai des droits d’amie, non ? …
Je ne suis pas langue de bois non plus, si quelque chose me déplait , je le dis sans prendre de gants , je ne suis pas psy avec tout le monde 24/24, toute l’année, par contre s’ils ne comprennent pas et continuent à me blesser, je vais me fermer comme une huitre et m’éloigner . Personne n’est parfait !…
Je ne suis pas jalouse de mes amis et de ce qui peut leur arriver d’heureux, au contraire je m’en réjouis, parce que je ne me sens pas en compétition avec eux, présente dans les bons moments comme dans les mauvais.
je suis souvent dans l’évitement des situations conflictuelles, même si je n’hésite pas à donner mon avis en rajoutant mon grain de sel, une discussion animée ne nuit pas aux relations, au contraire elle est la preuve que chacun est libre de s’exprimer et je suis très conciliante en ce qui concerne les projets communs, le plus important pour moi étant d’être avec eux .
je leur fais confiance et ne doute pas de leur sincérité et de leur honnêteté à mon égard, quand ça arrive , je fonce comme un pitt-bull et ne lâche rien avant de trouver la raison de pardonner, il m’est arrivée de ne pas la trouver mais là on ne peut plus parler d’amitié .
La limite des bornes …
13 avril, 2011, 15:30
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J’ai connu cette femme, je l’ai connu de l’intérieur . Une partie d’elle est restée ailleurs, au stade ou l’on se moque de la morale et de l’autorité. Elle est restée prisonnière de la colère et de la douleur née d’une adolescence brisée , d’où son attrait pour les gouts amers ou mauvais gout et les vies cassées.
Si je suis capable de parler d’elle aujourd’hui avec cette tranquillité, c’est que aidée par le temps qui passe, je commencer à comprendre et à me sentir plus libre de …penser .
L’exhibitionnisme dans un show permanent est un spectacle séduisant vu de l’extérieur et à condition d’accepter sans piper son rôle de faire valoir, dans un tableau crée sur mesure pour une seule vedette .
Il faut néanmoins reconnaître à l’artiste un vrai talent de séduction à la hauteur d’étonnantes facilités de nuisance et je sais de quoi je parle, pour l’avoir comme je l’ai déjà dit, vécu de l’intérieur alors que nous œuvrions ensemble à l’unisson des battements de cœur, et souvent dans l’opposition des valeurs, en nous rendant conjointement responsables de faits et actions, issus du pire comme du meilleur, dont je garde un sentiment mitigé .
Cette femme est l’égérie de l’immoralité, guidée par une seule loi : la loi que lui dicte son cœur, ce qui la rend aussi sympathique qu’elle est pernicieuse .
Et quand je parle d’immoralité, je ne pense pas au droit de chacun d’organiser comme il l’entend sa vie privée, mais de cette absence de conscience qui régit les règles de la vie sociale dans le respect d’autrui .
Alors non coupable de ses actes ? non loin de ça, mais plutôt irresponsable, inconsciente pathologique, de l’absence des limites, dans le monde qu’elle s’est construit sur mesure et sur lequel elle règne en amazone absolue ou réplique d’un Robin des bois en mini jupe, selon son humeur .
Je lui ai prêté des intentions de malveillances, j’en viens à me demander si elle est seulement consciente de l’influence destructrice de son rayonnement sur tous ceux qu’elle entraine dans son sillon ?
Il existe des débordements de pensées, langage et comportements qui, alliés à des métiers à risque donnent le frisson . Je viens d’avoir vent d’un de ses nouveaux plans, je me demande jusqu’où elle va aller …