Influence du choix d’un prénom

Comment choisit-on un prénom ? et quelle influence ce choix peut-il avoir sur notre futur enfant en dehors de sa portée affective, familiale et sociale ?
J’ai connu comme tout le monde des Kevin qui sautaient partout, des Alexandre acrobates, des Guillaume …très actifs, des petits Pierre dans la lune et des Marie toutes douces, mais de là à tomber dans le piège des généralités ! …
Pourtant hier soir alors que j’évoquais la personnalité complexe de mon fils avec une amie, j’ai été bluffée par la lecture du portrait type en rapport avec son prénom, qu’elle m’a communiqué d’après découverte sur internet. Comment peut-on établir un portrait aussi pointu de quelqu’un que l’on ne connaît pas, à partir de regroupements sur des personnes d’origines diverses portant le même prénom ? Par curiosité, je me reportais au prénom de ma fille et là, j’éclate de rire ! plus éloigné de la personnalité de ma fille, impossible à trouver ! C’est bien ce que je pensais, les regroupements ne sont pas une science exacte et quelque part, heureusement . Comme je faisais part des mes conclusions à mon amie, elle me demande si le prénom de ma fille est un choix initial et là je réalise qu’en fait non, ce prénom j’en ai laissé le choix à ma mère en « cadeau » pour l’arrivée de sa première petite fille et parce que l’état civil avait refusé celui auquel nous avions pensé avec son père et dont j’ai continué à me servir pendant toute ma grossesse pour parler du bébé que j’attendais ! je fais des recherches concernant le premier prénom et là … re-bluffe et deux questions : pourquoi et comment ?
Toujours pardonner ? …

La rancœur provient d’un fait vécu comme une injustice ou une véritable désillusion … tristesse, colère, envie de vengeance sont autant de ressentiments qui alimentent la rancœur jusqu’à l’épuisement . Il parait que pardonner est la meilleure voie vers l’apaisement . Je vais en faire sursauter quelques uns, mais j’ai du mal à considérer le pardon systématique comme moyen de trouver la paix . Autant pardonner me parait une évidence dans les situations où j’estime avoir des torts qui méritent eux même d’être pardonnés . Autant dans certains cas, il me parait impossible de trouver la paix dans le pardon et même révoltant de l’envisager . Pardonner …à ceux qui nous ont offenser ? ça ne vous rappelle rien ? …
En vertu de quoi devrait-on pardonner d’avoir fait ou été l’objet d’une injustice ? d’une humiliation ? d’une violence ? d’un abus ? d’une traitrise ? d’une manipulation ? pardonner d’avoir été … mal traitée ? Il est parfois humainement impossible de pardonner, alors pardonner, non, mais recycler, oui ! …l’énergie négative en matière à rebondir ! en flattant son égo …en le consolant , en l’accompagnant, jusqu’à se prouver que l’on vaux mieux que le mal que l’on nous a fait, sans oublier de se retourner régulièrement pour constater le chemin parcouru et l’éloignement de ce qui nous a tant fait souffrir …
Quand la raison nous ment, elle le fait pour nous cacher la vérité …

Quelle souffrance ce poids que l’on ne peut pas contrôler ! ma fille qui a des problèmes de sur-poids est en souffrance en ce moment, pour une raison que j’ignore, voilà que son poids est devenu un énorme problème et qu’elle s’est mise en tête de perdre en un mois, les 15 kilos qu’elle estime avoir en trop. Du coup elle fait n’importe quoi, elle a commencé par ne plus prendre qu’un repas par jour pour ne perdre « que » deux kilos en 15 jours et les reprendre en un mac’do et maintenant elle se méfie de ce qu’elle ingère : manger lui donne des nausées et la culpabilise à chaque bouchée . Huit jours à ce « régime » pas un gramme de perdu … Bilan de ces trois semaines : NEANT , beaucoup de colère, de frustration , de souffrance et la constatation suivante : organisme et mental vont de pair , si l’un ne marche pas avec l’autre, l’un et l’autre sont en guerre .
Pourquoi prend-on du poids? pourquoi veut-on en perdre? le moyen employé est il le bon ?
Pour ma fille voilà ce que je peux en dire : Sa prise de poids est due au stress, la raison invoquée pour perdre du poids est que son corps n’en peut plus (et la tête , elle en dit quoi ? …) du coup elle répond à cette demande en le punissant et le martyrisant … bref en le stressant …
Quand la raison nous ment, elle le fait pour nous cacher la vérité, cette vérité que l’on ne veut pas toujours connaitre quoi qu’on en dise . On en revient toujours au même !…
Un et deux divans …

Ni plus tôt , ni plus tard, maintenant est le bon moment . Le bon moment pour voir plus loin plus grand, m’enquérir d’un autre divan et m’installer plus loin que les champs : en Ville . Une belle occasion née d’une simple conversation, l’opportunité que j’osais à peine espérer, partager un cabinet avec pignon sur rue dans de très bonnes conditions . Je n’abandonne pas pour autant mon cabinet à la campagne, sans lequel j’aurais du mal à envisager un démarrage ailleurs, ni cette belle patientèle rurale avec laquelle il faut bien le reconnaître je n’use pas mon divan mais au contact de laquelle j’ai appris l’intensité du court et parfois de l’instant, appris également qu’il n’est pas forcément besoin de faire long pour donner un sens à sa vie et que le simple fait de dénouer une situation suffit à retrouver sa ligne d’ horizon… A la campagne, on est habitué à gérer l’imprévu et à composer avec les éléments . A la campagne on a appris à ne pas résister aux bourrasques de vents , a semer travailler dur, perdre le fruit de son travail en une averse de grêlons et repartir de l’avant . Ici, dans ma campagne quand quelqu’un franchit le seuil de mon cabinet de psy, il vient pour rassembler ses forces amoindries ou dispersées et restaurer son âme de guerrier , ceci fait, il reprend sa route sans se retourner …et coté ville ça se passe comment ?
Gènes, gêne, j’haine …

Quand les ¾ du temps passé sur le divan sont consacrés à se réconcilier avec l’héritage légué par ses parents, bien obligé d’admettre le rôle qui leur revient dans ce que nous sommes ou devenons à leur égard . Ils ne sont pas seulement des « gènes », ils peuvent être également… « gêne » ou « j’haine » … La relation des parents avec leurs enfants adultes se construit dès la petite enfance et nous le savons maintenant, avant même la naissance, dans cet équilibre entre la place dont ils ont besoin et celle que nous leur donnons . Il a été dit que tout se « jouait » avant trois ans, il ne faut pas non plus radicaliser, s’il n’est jamais trop tôt pour donner le bon ton, il n’est jamais trop tard non plus pour en changer . Je ne connais pas de « bons » parents qui n’aient pas commis d’erreur d’amour ou d’éducation à l’égard de leurs enfants . Ces enfants arrivés au mauvais moment , trop tôt, trop tard, dans la confusion ou encore pour de mauvaises raisons en enfants pansements pour soigner ou guérir nos douleurs. Je ne connais que des parents qui admettent qu’ils ont pu se tromper, passer à coté, ne pas avoir été à la hauteur et souhaitent rattraper leurs erreurs et ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent affronter la réalité et vont en rajouter en prétendant qu’ils sont victime d’une injustice, qu’ils n’ont jamais semé et arrosé la mauvaise herbe qui polluent leur jardin intérieur … des enfants qui se seraient semés et arrosés tout seul ? euh …Certains héritages sont vraiment lourds à porter .
la résilience des japonais

La dignité force respect et admiration . Il est fascinant de constater la dignité et le courage de la population japonaise face au drame qui les frappe, comment ne pas céder à la panique et au désespoir en pareilles circonstances ? eux y arrivent . Aucunes scènes de pillage et aucune panique …c’est dans une retenue qui n’est pourtant pas du renoncement que ce peuple doublement meurtri fait face aux manques et au danger . Parmi les 500 000 sinistrés, la plupart racontent calmement qu’ils ont tout perdu et, une fois la tristesse exprimée, ils retournent travailler, une réaction qui semble profondément ancrée dans la tradition shintoïste, la religion – la plus ancienne du Japon –fondée sur le caractère sacré de la nature,qui fait penser à beaucoup d’entre eux que la vague qu’ils ont subi « est une colère du ciel voulant les punir et les laver de leur égoïsme ». Le Japonais se sont relevés de plusieurs crises au cours de leur histoire marquée par plusieurs catastrophes, dont les tremblements de terre de Kobe en 1995 et de Tokyo en 1923. Ils ont subi les deux bombes atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki, en plus de prouver au monde entier qu’ils étaient capables d’un spectaculaire redressement au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Pour Mélissa Martin, psychologue clinicienne spécialiste en stress post-traumatique au Centre d’études sur le trauma de l’hôpital Louis-Hippolyte-Lafontaine, l’analyse de la réaction d’une société après une crise ou une catastrophe est un phénomène de résilience qu’elle définit ainsi :
« La résilience est la capacité d’un individu à passer à travers une épreuve sans séquelles et dans un fonctionnement psychologique stable. Les Japonais ont peut-être trouvé rapidement un sens à cette catastrophe ? Donner un sens et trouver du soutien sont deux facteurs importants de résilience » néanmoins c’est un mois après un trauma que l’on peut commencer à observer un stress post-traumatique . « Méfions-nous de l’absence d’expression de détresse et de souffrance. La résilience n’est pas donnée à tout le monde. Les Japonais sont très résilients, mais ils détiennent aussi les plus hauts taux de suicide du monde. »
Source : http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/international/35029-japon-resilience
Au carrefour des chemins …

C’est toujours un pincement au cœur d’assister à l’éloignement d’une personne avec qui l’on a fait un bon bout de chemin . Même si l’on sait dès le départ que ce chemin aura une fin et que l’on espère d’ailleurs l’atteindre dans les meilleurs délais . C’est à la fois encourageant d’observer que l’on a fait son job sans débordement en conduisant à l’indépendance une personne avec laquelle il a pourtant bien fallu tisser un lien pour avancer et sujet à questionnement , est-elle prête ? n’aurais je pas du …. Tricoter une relation de confiance et la détricoter quand il en est temps…tout un art dont on ne cesse d’apprendre . Merci pour votre merci, Sophie, bravo à vous pour le chemin parcouru et bonne continuation …
L’Art de la manipulation affective

Il nous arrive à tous d’utiliser à l’occasion certaines ruses pour obtenir quelque chose ce qui devient particulièrement pathologique,destructeur et inadmissible c’est lorsque la manipulation est répétitive,qu’elle est niée ou devient une façon d’être en relation plutôt que de demeurer une astuce de « dernier recours » ou un accident de parcours .Sauriez vous reconnaître ce type d’individu si vous en croisez un ? voici les 30 critères permettant de définir le manipulateur extrait du livre « les manipulateurs sont parmi nous » d’Isabelle Nazare-Aga,Psychomotricienne et thérapeute comportementaliste,si la personne répond à 10 de ces critères elle est manipulatrice .
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Il culpabilise les autres au nom du lien familial,de l’amitié,de l’amour,de la conscience professionnelle
. Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes
. Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions
. Il répond très souvent de façon floue
. Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations .
Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes
. Il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils ne doivent jamais changer d’avis, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et questions
. Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge
. Il fait faire ses messages par autrui
. Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner
. Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne
. Il ignore les demandes même s’il dit s’en occuper
. Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins
. Il menace de façon déguisée, ou pratique un chantage ouvert
. Il change carrément de sujet au cours d’une conversation
. Il évite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion
. Il mise sur l’ignorance des autres et fait croire en sa supériorité
. Il ment
. Il prêche le faux pour savoir le vrai
. Il est égocentrique
. Il peut être jaloux
. Il ne supporte pas la critique et nie les évidences
. Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
. Il utilise souvent le dernier moment pour ordonner ou faire agir autrui
. Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes répondent au schéma opposé
. Il flatte pour vous plaire, fait des cadeaux, se met soudain aux petits soins pour vous
. Il produit un sentiment de malaise ou de non-liberté
. Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d’autrui
. Il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas fait de notre propre gré
. Il fait constamment l’objet des conversations, même lorsqu’il n’est pas là
La manipulation n’a de sens que lorsque le récepteur offre une certaine résistance que l’on veut vaincre. Manipuler est une façon de convaincre.Construire un message manipulatoire passe donc par une double préoccupation : ‹‹ identifier la résistance qui pourrait lui être opposée et masquer la démarche elle-même ››
La manipulation peut susciter un état émotionnel chez le récepteur afin de paralyser son jugement, de lui faire accepter le message sans discussion. Citons :
- La manipulation commence lorsque l’on croit à un message parce que l’on s’identifie à l’émetteur, l’identification se substituant aux arguments
- La manipulation commence quand la force d’une formule, du style d’un message se substitue aux arguments;
Abandon, égoïsme, injustice, trahison sont les points sensibles sur lesquels le manipulateur appuie dans l’intention de faire mal. Il procède souvent par insinuation. Il n’exprime jamais une demande claire et vous réduit à l’impuissance. Dès que l’on détecte le mensonge, l’omission ou la déformation volontaire d’une vérité ou d’une réalité, on peut légitimement se poser la question d’une éventuelle tentative de manipulation.
Le talent suprême du manipulateur se trouve souvent dans sa capacité à apparaître aux yeux du plus grand nombre comme une personne sympathique dont tout le monde louera le côté avenant. Elle excelle donc dans les habilités sociales.
Le manipulateur, plus que tout autre, ne laisse généralement voir en société que ce qu’il souhaite, puisque son comportement est un véritable rôle de composition. Il est en représentation, à la manière d’un acteur, la plupart du temps. Ceci est destiné probablement à rehausser son image narcissique. Mais plus simplement cela lui permet que ses victimes se sentent dans l’impossibilité de se faire aider pour échapper à son influence .
le manipulateur s’appuie sur le mensonge, la séduction, et cache souvent un tempérament déviant, rancunier ou envieux dont les origines remontent à l’enfance, à un sentiment de frustration ou à une situation personnelle vécue comme une difficulté insurmontable.
les attitudes qui contrecarrent les manipulateurs :
- l’esprit critique;
- l’écoute de ses propres besoins et ressentis;
- l’analyse d’un malaise et l’identification des causes;
- la capacité de dire « non » et de s’affirmer;
- conscience de soi;
- connaissance de soi;
- le respect de soi;
- le sens de la répartie;
- le maintien de la confiance aux personnes qui ont fait leurs preuves dans le passé;
la méfiance à l’égard de ceux qui critiquent d’une façon ou d’une autre vos proches ou qui instiguent contre eux;
- la recherche d’informations directement auprès des personnes incriminées par les propos du manipulateur;
- la force de refuser d’assumer les engagements et les responsabilités d’autrui;
la colère face à des reproches injustifiés;
- la persévérance pour obtenir toutes les clarifications jugées nécessaires;
Les attitudes qui mettent fin à la manipulation:
- regarder la réalité en face et chasser la honte de s’être laissé(e) manipuler;
- agir pour mettre fin au piège;
- tenir à distance le manipulateur, si possible, ou prendre de la distance vis-à-vis de ses manigances;
- afficher l’indifférence face à ses tentatives de dévalorisation, culpabilisation ou déstabilisation;
- travailler à l’affirmation de soi;
- arrêter de se justifier et utiliser une phrase du type : « si cela me plaît à moi… « ;
lister mentalement les contre-arguments lorsque les insinuations du manipulateur vous affectent plus que de raison;
- se souvenir que les vrais amis agissent pour notre bien, au contraire du manipulateur qui dit mais ne fait pas;
- rire de l’humour mais rejeter l’ironie pernicieuse;
- distinguer la critique constructive de la critique dévalorisante et, face à la seconde, demander à l’interlocuteur s’il a mieux à proposer;
- prendre la liberté de refuser un service demandé, surtout si vous vous sentez contraint(e) ; la phrase suivante peut aider : « lorsqu’on pose une question, il faut être capable d’accepter un « oui » comme un « non » sans quoi il faut s’abstenir »;
- faire respecter ses limites, ses besoins, ses désirs, …;
- s’opposer au chantage affectif en disant que : « chacun est libre de penser et de ressentir ce qu’il veut »;
- répondre brièvement;
- renoncer à vouloir changer une personnalité manipulatrice (vos arguments ou votre amour n’y pourront rien changer).
vous trouverez l’intégral de ce très bon article en suivant ce lien : http://androgena.wordpress.com/2010/08/08/subir-perversite-manipulation-les-symptomes-et-parades/
l’éphémère…

Il arrive que nous soyons mal lunés , tout psy que nous sommes, à moins que cette mauvaise humeur ne soit celle du patient …et puis il arrive que d’une situation « bloquée » jaillisse l’étincelle dans la tête du psy comme dans celle du patient …pour illustration, un texte du journal de ma propre analyse.
D’elle ou de moi, laquelle des deux était la moins bien lunée ? Ce matin , j’ai payé juste pour la voir et m’entendre parler et quand elle m’a demandé sur un ton légèrement impatienté, ce que je voulais dire aujourd’hui? j’ai réalisé et je me suis bloquée.Ce matin je n’avais rien à dire , j’ai juste échappé le mot de trop, qu’elle s’est empressée de relever, pour clôturer la séance … « ce que j’aime dans l’écriture c’est le fugace, l’éphémère plaisir de l’acte d’écrire » , l ’éphémère … ‘l’effet mère’ Je me suis rebiffée « non vous n’allez pas me laisser avec ça, toute la semaine » , elle a haussé les épaules , «hé ! …c’est vous» . Quoi , moi ?…J’ai commencé la séance, en officialisant par sa présence, la signature d’un traité de paix entre ma mère et moi .Le résultat d’un travail de deux années avant d’admettre l’inéluctable , rien ne pourra m’empêcher de continuer à aimer ma mère pour ce qu’elle a été, ni ce que j’aurais aimé qu’elle soit , ni ce que j’ai cru qu’elle était … elle a été et demeurera MA MERE avec cette sensation forte et émouvante d’imprenable. Je la termine , sur une vague sensation d’inachevé . Comme tous ces romans commencés et abandonnés,ces pages d’écritures laissées en suspens,ces mots mal considérés,gaspillés … ‘l’effet mère’ , traiter ce que l’on aime, se traiter mal , comme on l’a été … s’auto censurer .. se punir,s’interdire la satisfaction du plaisir de l’abouti,justifier par cette frustration,que l’on ne vaut pas mieux que ce trop peu, qui vous a été accordé …
j’ai peu de temps après, bouclé l’écriture d’un premier livre.
Libre association…

Passer sans transition du coq à l’âne dans la vie courante et un exercice facile, alors que s’adonner à la même activité entre 4′ yeux ou les deux oreilles de son psy devient stratégique .
La différence se trouve dans la qualité d’écoute.
Dans le premier cas on se sait à peine entendu , dans le second on se sait écouté et ça suffit à enclencher une guerre dont on devient à la fois instigateur et protagoniste.
Bloqué par ses propres résistances…les barrières de protection du territoire protégé de l’inconscient qui s’érigent au premier signe d’intrusion .
On se cramponne à ses protections,comme un nourrisson au mamelon,question de survie au delà de toute raison,la force de l’imagination capable d’ébranler les fondations en faussant ses propres perceptions .
Libre association… l’impertinence du retranché à s’exprimer sans autre forme de permission… le coté pile qui vous saute à la face, pour une confrontation ou les deux doivent sortir gagnants afin de ne former qu’un, dans la victoire de l’acquis sur le demeurant,l’ultime signe de rébellion de l’avancé …à reculons.
Marabout…bout de ficelle…selle de cheval…cheval de course …course à pieds…